Vive les femmes !

Le capitalisme veut la domination des capitalistes, l’islamisme celle des musulmans, le communisme celle des communistes, le féminisme celle des femmes. Si quelqu’un veut l’égalité entre les hommes (soient-ils femmes) de tous sexes, il sera antisexiste, comme je le suis. Pour ce qu’il en est de la féministe courante – de Alonso à Autain en passant par Ste de Beauvoir -, son souci et son but sont que les femmes dominent la société et les rapports amoureux.

L’obsession des féministes, révélatrice de leur lutte de conquête, est le “patriarcat” ; c’est-à-dire le système social qui, à l’opposé du matriarcat, ordonne la famille en couple avec un père géniteur reconnu qui s’engage à rester avec la mère qui lui donnera des enfants (alors que la société matriarcale ne connait ni père biologique ni couple pérenne). Combattre, comme elles le font et le revendiquent, le patriarcat, ce n’est donc ni plus ni moins qu’une remise en question radicale du couple cohabitant et de la famille nucléaire qui l’entoure. D’ailleurs beaucoup de celles (et ceux) qui s’engagent dans cette idéologie extrémiste ont choisi d’être en cohérence jusqu’à pratiquer des vies intimes en adéquation avec leur idéal – infécondité, homosexualité, célibat.

L’ennemi du féminisme, ce n’est pas l’homme, c’est la famille traditionnelle. Les féministes ne rêvent pas d’un monde où femmes et hommes sont égaux en droit (depuis 1945, c’est acquis en France), ils veulent d’un monde (le Meilleur d’entre eux) dans lequel, la paternité ayant été dissoute (si ce n’est pour éventuellement contraindre le mâle fécondant à des devoirs envers une mère), les femmes sont les seules maitres. Cette tyrannie s’exprimant notamment par leur propriété exclusive sur les enfants et leur chantage sur les relations sexuelles.

Sans même vouloir le retour à un matriarcat (système somme toute respectable), le féminisme a pour objet de mettre à bas le compromis qu’avait été le patriarcat, ce en ne le remplaçant par rien qu’une anarchie dont les femmes, par leur droit propriété sur leurs enfants et sur leurs sexes, sortiront maitresses haïes du jeu. Pour parvenir à ce but ultime, il leur faut détruire toute la composante familiale de nos sociétés.

Pour les maitres du monde que sont les ploutocrates oligarchiques, le combat féministe qu’ils encouragent (Rockefeller subventionne, en France même, le Groupe d’Études Féministes) est une aubaine. La décomposition de la famille – cellule sociale qui aurait pu s’opposer à leur projet –, décomposition voulue par le féminisme, leur promet une société de gens seuls, isolés, sans communauté familiale face à la puissance révolutionnaire de l’hyper-classe. En aucun cas on ne peut être féministe et socialiste ! Ce serait comme vouloir l’égalité de tous et la supériorité de certains ! Le féminisme est une idéologie d’essence fascisante conçue par la bourgeoisie la plus haute pour pérenniser sa domination.

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